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        L’association CLCV des Hautes Pyrénées, Défense des Consommateurs, des Locataires, des Copropriétaires et des Usagers de services publics, s’inscrit dans le réseau national de CLCV, tout en tenant compte des spécificités locales et des compétences de ses membres bénévoles et de leurs centres d’intérêt.
 

 
   
    L’action de CLCV des Hautes Pyrénées s'étend sur tout le département touchant aux zones limitrophes grâce aux 6 permanences ouvertes : Tarbes, Lourdes, Bagnères de Bigorre, Lannemezan, Maubourguet, Pierrefitte-Nestalas. 


    Active dans les domaines de l'habitat tant public que privé et de la consommation, la CLCV 65 exerce aussi une fonction d’alerte en matière d’urbanisme et d’environnement.

      CLCV 65: Tél.: 05 62 36 41 76; courriel: hautes-pyrenees@clcv.org;

PLAN: cliquez ici

Vendredi 12 février 2010 5 12 /02 /Fév /2010 11:35

C'est sans réserve que la CLCV 65 soutient le plan ambitieux, bien étudié techniquement et financièrement qui va permettre de faire bénéficier progressivement et rapidement  les habitants des Hautes-Pyrénées d'un accès de qualité au haut débit.

Bientôt un numéro AZUR rimant avec  65  permettra à chacun de savoir quand sa zone sera couverte.

L'usager continuera de travailler avec le fournisseur d'accès de son choix qui sera lui fourni en bande passante par  le département qui aura qualité d'opérateur de communications électroniques. 

Par CLCV 65 - Publié dans : environnement
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Jeudi 21 janvier 2010 4 21 /01 /Jan /2010 16:33

ETAT DES LIEUX D’ENTREE / ETAT DES LIEUX DE SORTIE

Il s’agit de l’annexe la plus importante du contrat de bail entre locataire et  bailleur.

En effet c’est un document qui établit l’état dans lequel se trouve le logement, ainsi que ses éléments d’équipements et accessoires,  lors de l’entrée du locataire et à son départ. Il a pour principal objectif de vérifier si le preneur a correctement entretenu le bien et ne l’a pas dégradé.

APPEL A LA VIGILANCE. TOUT DEFAUT NON SIGNALE LORS DE L'ETAT DES LIEUX D'ENTREE SERA CONSIDERE COMME UNE DEGRADATION DE LA PART DU LOCATAIRE

L’état des lieux doit être établi de façon contradictoire, c’est-à-dire en présence du bailleur et du locataire ou de leur représentant respectif. Ce caractère contradictoire est une condition essentielle de la validité même de l’état des lieux. Un tel acte
  qui serait dressé uniquement par le bailleur ou le locataire n’aurait aucune valeur. En revanche, le constat d’huissier établi après le départ du locataire peut être considéré comme un élément de preuve à condition que ce constat ait été effectué immédiatement après le départ du locataire.

L’état des lieux doit être dressé lors de la remise ou la restitution des clés. S’il est établi longtemps après le départ du locataire, l’état des lieux n’a plus de caractère probant et le bailleur doit être débouté de sa demande au titre des réparations  locatives.

IMPORTANT : veillez à ce que l’état des lieux puisse se faire dans les meilleures conditions possibles. Refusez d’effectuer l’état des lieux dans la pénombre ou à la lueur d’une lampe électrique et en présence de meubles (qui pourraient cacher des dégradations)

L’établissement de l’état des lieux est gratuit. Le bailleur qui fait appel à un agent immobilier devra en supporter seul la rémunération. Le recours à un huissier, en l’absence de tout litige préalable, est à la charge de celui qui a sollicité son intervention.

La CLCV peut vous assister lors des état des lieux d’entrée et de sortie et vous pouvez vous procurer auprès de la CLCV des formulaires d’état des lieux.

Ce n’est qu’en cas de carence des parties (impossibilité de procéder à l’état des lieux, désaccord sur l’état du logement..) que le coût de l’intervention de l’huissier est partagé par moitié entre le bailleur et le locataire. Dans cette hypothèse, la partie la plus diligente saisit un huissier, lequel convoque le locataire et le bailleur au moins sept jours à l’avance par lettre recommandée avec  accusé de réception.

A défaut d’état des lieux lieu d’entrée, le logement est réputé avoir été remis  en bon état. Cependant, cet argument ne peut pas être invoqué par celui qui s’est opposé à l’établissement de cet acte. Malgré cette présomption, la jurisprudence est assez stricte et n’hésite pas à sanctionner le bailleur en l’absence d’état des lieux. Il a ainsi été jugé que le locataire sortant ne saurait être tenu au paiement  d’une somme au titre des réparations locatives si aucun constat contradictoire n’a été dressé à son entrée dans les lieux et si le bailleur ne démontre pas que les défauts relevés lui sont imputables.


IMPORTANT
 : pendant le 1er mois de chauffe, le locataire peut demander que l’état des lieux soit complété par l’état des éléments de chauffage. Depuis le 1er juillet 2007, le bailleur doit remettre au locataire un diagnostic de performance énergétique. Pour les logements construits avant le 1er janvier 1949, le bailleur doit joindre au bail, un constat de risque d’exposition au plomb.



Par CLCV 65 - Publié dans : logement
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Samedi 9 janvier 2010 6 09 /01 /Jan /2010 10:42

Nous traitons dans nos permanences des Hautes-Pyrénées de plus en plus de dossiers ayant trait à l'énergie:
- difficultés de paiement ponctuelles ou chroniques
- incompréhension devant les facturations ou les consommations
- démarchage abusif  ...

Nous avons même connu du cas d' une personne facturée pour le même logement par trois opérateurs simultanément en électricité !!!

Par delà le côté anecdotique de ce défaut d'administration (restrictions d'effectifs ?) qui plonge les personnes concernées harcelées par des services de recouvrement dans des situations insupportables - et que d'ailleurs elles ne supportent pas - se dessine la réalité d'une vraie problématique: fracture énergétique,précarité énergétique ...

Derrière les mots, de la souffrance. Oui, cette importance de la montée de ce type de sujet en puissance y compris depuis environ un an  les questions relatives à la consommation d'eau, montre que beaucoup de ménages actuellement ne peuvent plus subvenir à ces besoins pourtant basiques. Ils se restreignent notamment dans leur chauffage, utilisent parfois des procédés pouvant mettre en danger leur santé et/ou la sécurité de leurs voisins, dévastateurs pour le bâti.

Cette préoccupation nous nous en faisons l'écho dans toutes les réunions officielles où cette question peut être abordée. Il nous semble important de rapporter certains chiffres désormais officiels concernant la précarité énergétique  dans notre pays:

- 3,4 millions de ménages seraient concernés 
        - 87 % relèveraient du parc privé
- 62 % seraient propriétaires (comme quoi propriétaire et riche ne sont pas des synonymes)
- 55 % auraient plus de 60 ans
- 300 000 ménages auraient eu froid pour des raisons financières

Le mode conditionnel que nous utilisons par prudence pour citer ces chiffres n'est hélas pas une expression d'un doute sur l'ampleur du problème.

Certains ménages peuvent être aidés par les services sociaux. Mais les services sociaux sont contraints par leurs budgets.

L'assiette des contributeurs au fonds destiné à la solidarité pourrait être étendue à des opérateurs qui n'abondent pas.

Une autre politique de prix de l'énergie pourrait permettre qu'un "minimum vital énergétique" soit délivré à tous

Pour la CLCV, outre la nécessité de revoir les conditions d'accès et de tarification, il faut sortir de cette approche segmentée pour créer un dispositif global de solvabilisation des ménages, qui s'appliquerait aux services essentiels (eau, électricité, gaz, téléphone, internet, assurance multirisque habitation obligatoire, redevances déchets ménagers...).

Ce mécanisme prendrait en considération les charges incompressibles du budget des ménages. On sortirait ainsi d'une logique de gestion service par service, ce qui simplifierait les démarches et permettrait de réaliser des économies d'échelle.

Concrètement, à partir du moment où le total loyer + accès aux services essentiels dépasse un certain seuil de revenus, une revalorisation des aides au logement prendrait ce dépassement en charge. 

Par CLCV 65 - Publié dans : consommation
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Samedi 19 décembre 2009 6 19 /12 /Déc /2009 13:23
Ces derniers jours, nous recevons de nombreux appels de consommateurs insatisfaits à l'usage de leurs achats récents et désireux de les retourner au magasin pour se les faire rembourser.
L'achat en magasin a plusieurs avantages comparé à l'achat en ligne. Tout d'abord, il est possible de voir physiquement le produit avant l'achat, et de demander des avis et des conseils à un vendeur, ce qui diminue le risque d'erreur. Ensuite, vous disposez en général du produit immédiatement après l'achat, qui vous est remis en main propre par le vendeur. Enfin, en ce qui concerne le service après-vente, vous avez directement un interlocuteur en vous rendant dans le magasin, ce qui n'est évidemment pas le cas dans le cadre de la vente en ligne. Certaines personnes peuvent également être rassurées sur la sécurité du paiement, même si en pratique les fraudes à la carte bancaire sur internet sont aussi rares que dans le commerce classique.
 Ces avantages - ou plus exactement les désavantages que supporte le commerce électronique par rapport à la vente classique - ont eu pour effet que le législateur a plus défendu
le consommateur online que celui offline.
En effet, si vous achetez un produit dans le commerce classique, vous ne disposerez pas du droit de rétractation de 7 jours. Certains magasins proposent le "satisfait ou remboursé" mais pas tous, et ce n'est pas une obligation légale.En revanche, la réglementation sur les prix est maintenue : le commerçant doit vous vendre un produit au prix auquel il est affiché (affichage du prix qui est d'ailleurs obligatoire), même en cas d'erreur d'étiquettage (il pourra refuser si l'erreur sur le prix est grossière).
Aussi, quand vous avez ou devez avoir le moindre doute sur l'article que vous achetez, avant de payer et d'emporter:
Informez-vous sur la politique du magasin en matière de retours des marchandises
Par CLCV 65
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